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Sujets - Son minet

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Au pays des fantasmes / Journal de Son minet
« le: octobre 21, 2019, 06:48:06 pm »
Bonjour.
Je commence ici le journal de ma relation avec Princesse. J'essaierai de le tenir à jour assez régulièrement. J'aimerais qu'il apporte matière à réflexion aux pratiquants de la CMC, encouragements aux novices (oui, c'est possible de vivre une forme de gynarchie IRL), et pourquoi pas excitation aux fantasmeurs  ;)
Je serai vraiment heureux d'avoir vos commentaires et de partager nos expériences. Et puis c'est motivant de constater qu'on a été entendu.
Enjoy !

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Encagés / Présentation de Son minet
« le: octobre 21, 2019, 12:14:04 pm »
Salut les encagés ! Bonjour Mesdames.
Nouveau sur le Forum, mais pas tout à fait dans la CMC, je vous livre ici ma présentation. Certains y reconnaîtront peut-être des éléments auparavant postés sur un autre Forum. Je les prie de me pardonner la redondance.
Par ailleurs, j’ai cru constater que le ton qu’il convient d’employer ici fait parfois polémique.
Si l’une de Vous, Mesdames les Modératrices, constate que certains de mes écrits ne sont pas appropriés, j’espère en Votre souveraine bienveillance pour m’en faire remontrance.

Je suis Souminet, soumis épisodiquement à sa Princesse depuis plus de 3 ans, et de manière plus régulière (permanente en fait), depuis fin août (2019).
Nous n'habitons pas ensemble (et avons par ailleurs des enfants chacun de notre côté, d'alliances précédentes). Je suis donc à la disposition de Princesse chaque fois qu'Elle me demande (plusieurs soirs par semaine). Je vis alors à ses pieds (ou sous ses pieds), je fais son ménage ou tout ce qu'Elle m'ordonne, ne parlant que si j'y suis autorisé, et je m'occupe de son plaisir quand Elle me le demande. Elle a une prédilection toute particulière pour les massages de pied, et pour les cunilingus, qui restent cependant un privilège qui ne m'est pas toujours accordé.

Comme beaucoup d'entre vous apparemment, j'ai acheté seul ma première cage, une CB chinoise, et l'ai montrée (en place) à Princesse, qui s'est montrée réceptive, à dire vrai plus amusée qu'excitée. C'est souvent le cas avec Elle : je crois qu'Elle est naturellement vaccinée contre la soumination. Son excitation lui vient d'Elle-même, Elle est imperméable à toute tentative de manipulation, donc de séduction. Quand Elle me veut, Elle me prend, point. Et je crois qu'il en a toujours été ainsi.
Bref, nous avons fait quelques expériences, dont la plus longue (trois semaines je crois, mais entrecoupées de "parties de jambe en l'air"), s'est interrompue assez brutalement lors de vacances en famille. Ça commençait à déraper, et un jour, à table, quand Elle a commencé à me donner des ordres devant les enfants, sans y faire attention, mes discrets avertissements restant ignorés, j'ai utilisé notre mot stop. Cela a immédiatement mis fin au "jeu", mais a occasionné une explication assez pénible qui lui a ôté l'envie de recommencer.
Nous y sommes pourtant revenus quelquefois, mais Elle en retirait encore plus de contrainte psychologique que de plaisir. Elle se sentait prisonnière de cette responsabilité. Un comble pour une maîtresse... Il faut dire qu'Elle a un besoin vital d'indépendance, et qu'à cette époque nous avions emménagé ensemble, ce qui ne s'y prêtait pas vraiment. La cage est donc restée dans son tiroir plus d'un an, malgré mes allusions.

Et puis nous avons finalement décidé de faire appartements séparés. Et là, tout a changé. La question de l'indépendance ne se posant plus, et notre relation amoureuse ayant surmonté le moment d'incertitude qui a suivi la "séparation de corps", j'ai un jour annoncé à Princesse que je souhaitais être soumis à Elle. Qu'il ne m'appartenait pas d'exiger qu'Elle me domine (ce serait le comble de la soumination), mais qu'en revanche, mon comportement et donc ma soumission spontanée étaient de ma seule responsabilité. La discussion féconde qui s'en est suivie nous a permis de conclure que cela ferait sans doute évoluer notre relation, dans un sens que je ne maîtriserais pas, que ce serait peut-être irréversible, que l'idée lui plaisait, que peut-être Elle m'aimerait moins, voire finirait par me quitter. Tout cela n'est-il pas finalement l'horizon ultime, le graal inespérable d'un esclave rêvant d'humiliation et de cuckolding ? Bref, marché conclu. Je lui ai ensuite remis un "engagement de soumission" qui détaillait tout ce à quoi je m'obligeais, étais prêt à accepter, et qui ne comportait aucune contrepartie de sa part. Elle l'a accepté de bonne grâce, princière, avec ce petit sourire dont je ne saurais dire s'il est pervers, gourmand ou juste amusé, et qui la rend unique.

Je me suis soumis. Notre relation a continué sur un mode plus apaisé, puisqu'il m'était devenu naturel de me soumettre à son absence, à ses silences, à son indépendance. Le plus souvent, nous étions "vanille", mais avec une progressive et subtile évolution. Au mois d'août, j'ai décidé que je ne jouirais plus sans qu'Elle me l'ordonne, en sa présence comme en son absence. Elle a accueilli cet engagement de chasteté avec satisfaction, du moins il me semble. Quelques jours après, je lui ai rappelé que j'étais à son entière disposition, en précisant que cela ne se limitait pas aux services sexuels. Je m'occuperais de toute tâche ménagère qu'Elle aurait la fantaisie ou le besoin de m'imposer, sans condition ni contrepartie. Là encore, Elle s'est montrée réceptive. Elle a attendu la fin du mois pour passer à l'acte. Depuis, c'est notre fonctionnement : Elle me sonne, et j'accoure, sans savoir si Elle va me demander de lui lécher l'abricot, de l'écouter raconter sa journée, ou de repasser le linge et de rentrer chez moi.
Mais bon, reconnaissons-le, rester chaste sans contrainte aucune, c'est une épreuve, que j'ai surmontée, mais qui m'a coûté bien des efforts. C'est pourquoi j'ai fini par enfiler de moi-même une autre cage, celle en métal qui lui plaisait étant restée sa propriété. Elle a approuvé, à sa manière princière ("Cela ne me déplaît pas"). Problème, au bout de dix jours bandé comme la corde d'un arc (sa libido la portait à de longs cunis sans libération), l'état de mes bourses était devenu inquiétant (épidydimes très gonflés). L'anneau de la cage était à l'évidence trop étroit, et le tube trop long. Princesse m'a alors libéré et renvoyé chez moi, mais avec la consigne suivante : j'étais libre de me branler et de jouir autant que je le voudrais, mais je devais lui en faire à chaque fois un récit détaillé, par texto, "avec mes fantasmes, mes sensations et mes sentiments". J'en ai bien profité, mais cela me laissait insatisfait : comment peut-on se satisfaire des quelques secondes que dure un orgasme, rapportées à l'excitation intense et prolongée que procure la chasteté ? Bref, au bout de quelques jours, je lui demande par texto si Elle va me remettre en cage. "J'y songe sérieusement", me répond-Elle.
Résultat des courses, le samedi 28 septembre 2019 au matin, Princesse me convoque, m'emmène dans la salle de bain, dépose "sa" cage sur la console et m'ordonne de l'enfiler. Ceci fait, Elle positionne le cadenas, le verrouille, et accroche la clé à son trousseau. Je lui demande si Elle compte m'en confier le double sous pli scellé, par sécurité.
- Ça pourrait être une bonne idée. Faudrait que je le retrouve, je crois que je l'ai égaré.
- Euh, mais si tu perds ton trousseau de clés.
- Ah ben mon Souminet, ça serait dommage pour toi... Encagé à vie...
Et Elle a ce rire dont je ne sais s'il est tendre ou sadique. Puis me congédie.
Depuis, nous en sommes là. Princesse s'est fort bien accommodée de la cage et n'éprouve aucun désir de me l'enlever, sauf il y a dix jours, un matin, parce qu'Elle avait envie que je la pénètre. Depuis, Elle n'est pas sûr d'avoir un jour envie de me la retirer, mais bon "tu sais mon Souminet, je ne calcule pas, je vis au jour le jour". J'ai quand même réussi à négocier le droit à une libération un dimanche sur deux, si je la demande, pour une durée la plus brève possible, afin que je puisse caresser mon sexe, sans jouir bien sûr.
Ah si, Elle a fini par me rassurer en m'affirmant qu'Elle "croyait" savoir où était le double. Qu'Elle a conservé...

Je suis donc en cage de chasteté d'une manière qui tend à devenir permanente. Parfois (toutes les deux semaines environ), Elle me libère le temps d'une pénétration et, parfois, Elle m'ordonne de jouir en même temps qu'Elle. J'en ressors à la fois comblé et dépité, car l'intense charge psychologique due à la chasteté s'évanouit alors instantanément, et il me faut plusieurs jours pour la retrouver et redevenir un soumis digne d'Elle. Le reste du temps, je n'ai aucun droit sur mon sexe encagé, que je ne touche que pour le savonner à travers les barreaux.
Princesse ne me punit pas (physiquement), ou presque pas. D'une part parce qu'Elle n'en a pas besoin, d'autre part parce que ce serait satisfaire mon penchant masochiste, alors que sa domination est toute psychologique. Il lui suffit d'arborer un certain sourire, d'adopter un certain ton de voix qui lui est naturel, parfois simplement de tendre l'index, et je fonds à ses pieds, dans un état second.
Quand Princesse n'est pas disponible (Elle a de nombreuses occupations, dont certaines beaucoup plus importantes à ses yeux que prendre soin de son esclave), j'ai le "droit" de lui écrire deux messages par jour. La fois où je ne l'ai pas fait, Elle a ressenti une intense colère.
Qu'on ne se méprenne pas : nous vivons une relation intensément amoureuse, les baisers qu'Elle m'accorde sont passionnés, nos conversations libres (sauf quand Elle me dit : "ta gueule", et là je la ferme aussitôt et en général de bonne grâce), et nous partageons aussi des activités "vanille", mais sa domination reste sous-jacente. J'aspire à me soumettre y compris à l'extérieur, et je crois qu'Elle aussi, ce qui impliquerait de "sortir du placard". Nous y venons progressivement, comptant sur la bienveillance de nos amis, attendant l'occasion.
Voilà, c'est tout pour l'instant.

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